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 J'ai jamais cru en quoi que ce soit. - Grey Fullbuster

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MessageSujet: J'ai jamais cru en quoi que ce soit. - Grey Fullbuster   Sam 13 Déc - 21:30














J'ai jamais cru en l'amour.
With Grey Fullbuster & Elizabeth Johnson




« Reviens ici c'est pas encore terminé ! »

La blonde était déjà loin, elle en avait marre. Sa capuche sur la tête et ses écouteurs dans les oreilles elle voulait oublier les gens autour d'elle.

« Elizabeth Johnson les photos ne vont pas se faire toutes seules ! »

Elle haussait les épaules sans dire un mot, elle voulait prendre l'air mais aussi voir du monde. Il était dans les environs de seize heures et donc l'école était fini voir presque pour les élèves de son internat. Elizabeth n'était pas du genre insolente mais elle possédait un fort caractère qui ne plaisait pas aux photographes. Elle aimait sa vie et elle savait qu'elle avait beaucoup de chance car elle et sa famille ne manquait désormais de rien. Depuis petite, elle enchaîne les séances photos et n'arrive jamais à trouver du temps pour voir les gens qu'elle aime. Elle n'a donc plus d'amis, plus de "boyfriends" ou même de meilleur(e) ami(e), tout cela elle ne connait plus et le voit seulement à la télé.

Elle est l'idole des plus jeunes, l'exemple des adolescentes et le fantasme des garçons de son âge mais au fond elle est comme tout le monde. Elle veut sortir le soir tard, fumer une clope avec les filles de son âge, boire un verre et écouter de la musique mais surtout se confier à quelqu'un qui tiendrait à elle pour ce qu'elle est vraiment. Elle ne sort jamais sans sa casquette, sa capuche et ses grosses lunettes noires. Elle est tellement naïve qu'elle pense que personne ne reconnait ses yeux violets brillants et ses longs cheveux blonds.

Belle, elle est très belle. Quand on regarde la jeune blonde on se dit qu'elle est élégante, qu'elle est sûr d'elle et que rien ne lui fait peur. Elle est toujours souriante et rassurante, elle ne laisse rien paraître et même si elle peut se montrer hautaine et manipulatrice elle reste quelqu'un de gentille qui ne fera jamais de mal. Elizabeth ne regrette pas beaucoup de choses dans sa vie, mais parfois quand elle regarde les familles dans la rues elle se dit qu'elle aurait toujours aimer avoir une petite sœur ou un petit frère. Elle se sentirait peut-être moins seule et elle donnerait de l'amour à quelqu'un. Quand elle pose son regard sur des sœurs, elle aime voir leur complicité, la confiance qui règne entre elles mais surtout les bêtises qu'elles font ensembles sans pour autant se balancer aux parents.

Outre sa vie qui va passe aussi vite qu'un TGV, elle sourit en regardant sa garde robe et sa maison. Elle a tout ce dont elle a besoin et adore faire plaisir à sa mère. En parlant de mode, Eli est une fan de fringues, elle possède un nombre exorbitant de chaussures, de tops et de pantalons. Etant un top model pour jeunes filles elle savait comment faire pour se rendre jolie, et même si elle ne le disait à personne elle adorait plaire aux garçons. Mais depuis peu, elle ne supportait plus la présence des hommes. Ils étaient plus intéressés par ses formes et son statut que pour ce qu'elle était vraiment : Une jeune fille pleine de vie, qui adorait faire les magazins et qui à la maison adorait être en pantalon, avec un bol de chocolat chaud et une série romantique sur son ordinateur.

En marchant dans la ville, elle était arrivée dans le parc public de la ville. Elle adorait cet espace car il était tranquille et tellement agréable à regarder. Elle commençait à se balader quand un coup de vent lui enleva sa casquette et sa capuche. Elle haussa de nouveau les épaules en pensant que ce n'était pas grave et que de toute façon rien ne pourrait gâcher sa journée maintenant qu'elle était seule et face à la douce chaleur de l'hiver dans lequel quelques rayons de soleil venaient chauffer son visage. Elle ne savait pas où allait et elle s'en moquait elle était là pour marcher sans but précis.

Puis elle entendit des voix, des gens, au début ce n'était que deux ou trois garçons mais après le nombre devient plus grand. Elle n'avait pas pris son sac à main et donc ne possédait pas sa bombe lacrymaux sur elle. Elle commença à accélérer le pas.

« Oh les gars c'est la blonde dans les magazines !
- Non sérieux ?
- Elle a un copain ?
- Aucune idée, on a qu'à aller voir ! »

Elle avait envie de les tuer, de les envoyer dans le lac mais elle n'utilisait pas ses pouvoirs pour se défendre d'abrutis. Elle avançait d'un pas très rapide et n'arrêtait de se demander si au moins il pensait à savoir son nom ou même si ils savaient ce qu'elle aimait. Elle détestait les mecs immatures et là elle venait de toucher le jackpot.





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MessageSujet: Re: J'ai jamais cru en quoi que ce soit. - Grey Fullbuster   Dim 14 Déc - 2:03


Je n'ai jamais cru en quoi que ce soit.Grey Fullbuster & Elizabeth Johnson

« Par ici gros, envoie ! »

Sans y être vraiment, il était en plein match. Sa tête était restée au vestiaire en même temps que ses affaires. En ce moment, quelque chose le tracassait. Il n’en connaissait pas la raison, mais ces derniers temps il était triste, comme s’il ressentait un manque dans son cœur. En fait, il était constamment dans la lune. Son corps bougeait, mais son cerveau ne répondait pas. Ses muscles fonctionnaient parfaitement, mais son cœur ne battait plus. Il pensait de plus en plus à l’amour. Quand il voyait tous ces couples parfaits, toutes ces personnes amoureuses, cela le rendait fou. Il pensait aux moments qu’il pourrait passer avec son âme sœur, aux baisers qu’ils pourraient s’échanger. Il était trop jeune pour y penser, c’est vrai, mais il avait trop longtemps vécu tout seul pour passer à côté de l’amour, avec un grand A.

Sans avoir eu le temps de s’en rendre compte, le jeune homme se retrouva au sol, face contre terre. Un adversaire avait profité de son absence pour le plaquer au sol, afin de reprendre l’avantage. Ses coéquipiers se tournèrent vers lui avec un regard haineux, et son entraîneur le sortit pour les 10 minutes de jeu restantes. Le joueur sortit alors du terrain, l’esprit ailleurs, et se dirigea vers le vestiaire. Il se changea alors rapidement, et reparti au dortoir en croisant ses coéquipiers.

« Bon match, à la prochaine. »

Il s’approchait de l’internat lentement. Il était à peine 16h et il lui restait encore une après-midi à tuer. Après avoir balancé son sac de sport sur son lit, il se parfuma et sortit de chez lui. L’esprit ailleurs, il oublia de fermer la porte de sa chambre à clé. Les couloirs du lycée avaient beau être vides, la moindre personne qui croisait son chemin était bousculée, tant le mage se fichait de ce qui l’entourait. Les vacances de Noël approchaient à grand pas, et nombreux étaient ceux qui avaient pris leur semaine pour rejoindre au plus vite leur famille. Lui, il n’avait plus de familles. Il avait bien une tante, mais cela faisait nombre d’années qu’il ne lui avait pas parlé, ni même écrit une lettre. Il allait alors passer ses fêtes seul, comme depuis qu’il était à l’internat.

Il fallait qu’il se change les idées. Le parc. Le parc, oui, ça semblait être une bonne issue à sa peine. Même s’il risquait de croiser des tas de couples qui lui rappelleraient sa peine, les allées du parc étaient un endroit magnifique, là où il pouvait oublier toute la peine du monde. Les chemins de graviers ainsi que les pelouses étaient recouverts d’une fine couche de poudreuse, et les rayons du soleil se faisaient de plus en plus discrets. Ses écouteurs dans les oreilles, les mains dans ses poches et la chemise entrouverte, le jeune homme avançait sans se soucier du temps qui passait, des personnes qui défilaient devant lui.

La seule chose qu’il remarqua, c’est une tête blonde que le vent délesta d’une casquette et de sa capuche. Le jeune homme rit intérieurement. Quelle idée de s’habiller comme ça. Peut-être la jeune fille s’était-elle prise pour une star qui fuyait les paparazzis ? Ou alors avait-elle juste un style vestimentaire hors norme ? Peu importe. Alors qu’il avait quitté des yeux la jeune blonde, une petite foule commença à se former autour d’elle. Qu’avait-elle de si spécial, cette nana ? Un petit groupe d’adolescent était attroupé devant elle, et ils discutaient entre eux. La musique l’empêchant d’entendre leurs chuchotements, Grey dut se contenter de lire sur leurs lèvres. Malheureusement le jeune homme n’était pas un expert de lecture sur lèvres, et les seules choses qu’il comprit étaient « copain » et « allons voir ». Il n’était pas bien avancé, donc.

Mais le regard du petit groupe semblait être comme malveillant. Rien de bon, me direz-vous. Curieux, il se mit alors du côté des « fans » et regardait ce qui les faisait autant baver. Ils regardaient bel et bien la fille bizarre, et Grey se mit à la dévisager à mon tour. Son visage lui disait quelque chose. Elle devait être connue, poser pour des magasines, ou quelque chose du genre. Le genre de truc qui n’intéressait pas du tout notre héros, donc. Ce genre de fille lui paraissait superficielles, idiotes et inutiles. Malgré tout, il restait inquiets quand à l’insistance du groupe envers la star. Il enleva alors ses écouteurs et ne lâchait pas du regard tout ce beau monde, prêt à intervenir si la bande se montrait trop entreprenante avec la jeune fille.

Aujourd’hui les agressions devenaient de plus en plus fréquentes, c’était une chose qui avait le don d’énerver le jeune homme. Bof, après tout, ici tout le monde à des pouvoirs. Il se faisait peut-être un peu trop de soucis pour quelqu’un qui pourrait très bien retourner ses ennemis avec ses pouvoirs.

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MessageSujet: Re: J'ai jamais cru en quoi que ce soit. - Grey Fullbuster   Dim 14 Déc - 14:26














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Elle ne savait plus quoi faire, en réalité elle n'était jamais toute seule dans ce genre de situation. Depuis petite elle avait toujours été entourée de personnes qui veillaient sur elle, jamais elle n'était seule. Mais même si elle n'était jamais seule, elle ressentait en elle une immense solitude qu'elle n'arrivait pas à combler. Elle avait besoin d'avoir des amis et pas des compagnons de couvertures qui ne partagent absolument rien avec outre un plateau et un photographe professionnel possédant des tics bizarres.

Elle regardait autour d'elle, elle cherchait quelque chose à faire ou même à dire mais son cerveau n'arrivait plus à réfléchir. Pendant qu'elle marchait d'un pas vif, elle repensait à comment tout cela était arrivée. Ses souvenirs revenaient à plus de sept ans en arrière, à ce moment là elle n'imaginait pas à quel point une vie pouvait changer. Elle se souvenait de ses journées où elle jouait au parc avec les enfants de son âge, elle esquissa même un sourire en pensant qu'avant c'était tellement simple de se faire des amies et de partager des moments avec eux. Cette sensation, cette nostalgie lui faisait presque mal au cœur.

Elle n'osait même pas regarder en arrière, elle n'osait pas les affronter parce qu'elle n'était pas prête pour ça. Comment faisait les autres célébrités à avoir une vie normale? A marcher dans la rue, profiter des paysages sans que cela soit obscurcie par une foule? Elle ne trouvait pas la solution et ce n'était pas maintenant qu'elle trouvera la réponse. Remettre sa capuche ne servait à rien, ses lunettes non plus et sa casquette encore moins. Elle voulait d'un claquement de doigt disparaître mais elle n'avait pas ce pouvoir, elle avait un pouvoir pour elle, complètement inutile qui ne marchait que de temps en temps. Déplacer les objets et les gens ça peut être cool quand on sait comment l'utiliser. Elle était arrivée dans cet internat pour pouvoir changer de vie et contrôler son don, mais elle se sentait nulle quand elle voyait les autres adolescents qui étaient très doués. Elle s'était même découragée et voulait oublier qu'elle possédait ce pouvoir. En classe, elle reste toujours au fond et ne parle à personne. De toute façon elle n'a jamais besoin de le faire les autres le font pour elle.

Elle remarqua un garçon plus très loin d'elle. Il ne semblait pas comprendre ce qui se passait dans cet endroit mais la blonde eut une idée. Elle était très imaginative et avait souvent des plans tordus qui lui traversaient l'esprit. Elle était très dégourdie et là son cerveau carburait pour trouver enfin une solution. C'était un garçon d'environ son âge avec des cheveux bleus, elle ne l'avait jamais vu avant et sur le coup elle s'en moquait. Il était grand et possédait une carrure qui démontrait qu'il prenait soin de son corps. Elle haussa les épaules et se dit pourquoi pas. De toute façon elle n'avait rien à perdre mais tout à gagner. Elle voulait être tranquille et finir sa journée dans le calme en profitant des décorations du soir.

Elle ralentit alors le pas et se retrouva à quelques centimètres du garçon. Elle ne savait pas vraiment comment lui expliquer et elle manquait surtout de temps. Elle lui adressa un tendre sourire, le genre de sourire qu'on peut voir dans les magazines. Elle pencha ensuite doucement la tête sur le coté et plongea son regard dans le sien.

«Je suis désolée.»

Elle ne savait pas si au fond elle l'était réellement mais dans un élan elle s'empara des lèvres de celui-ci. Elle savait que grâce à ça, les autres garçons allaient être découragés. Elle n'était pas du tout rassurée de faire ça avec un inconnu, mais c'était le seul qui était potable et qui ne voulait pas lui sauter dessus. Elle ferma doucement les yeux et profita de ce contact, ça faisait des années qu'elle n'avait pas touché les lèvres d'un garçon. Elle était gênée mais à la fois elle sentait derrière elle une pression qui retombait. Elle entendit même des plaintes des jeunes garçons.

« C'est lui son mec ?
-Depuis quand elle a quelqu'un ?
-Aucune idée elle en a jamais parlé dans les interview.»

Même si elle en avait jamais parlé, désormais les flashs fusaient. Elle savait que ce n'était qu'une question de temps maintenant et qu'elle ferait la une des magazines. Son agent et sa mère n'allaient peut-être pas être contents mais elle s'en moquait royalement.

Une fois qu'elle n'entendit plus rien, elle se détacha du garçon et regarda derrière elle. Il n'y avait plus personne, ils avaient eu ce qu'ils voulaient. Elle tourna brusquement la tête vers le garçon et se mordit la lèvre inférieur.

«C'est le moment où je dois te dire merci je crois.»



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MessageSujet: Re: J'ai jamais cru en quoi que ce soit. - Grey Fullbuster   Dim 14 Déc - 16:31


J’ai jamais cru en quoi que ce soit.Grey Fullbuster & Elizabeth Johnson

Le temps filait et le petit groupe ne lâchait toujours pas du regard la jeune fille. Grey non plus, d’ailleurs. Dans l’atmosphère traînait une ambiance malsaine. Le garçon n’aurait pas su dire pourquoi, mais c’était bizarre. Il était un peu gêné pour le mannequin. Après tout, il se rappela que c’était son métier, alors être regardée ne devait pas lui poser autant problème. C’est vrai, les stars ont l’habitude des paparazzis et autres fans, alors elle ne devait pas être si embêtée que ça.

Il se demandait alors s’il devait rester ou non. Et puis, c’est vrai quoi, après tout cette histoire ne le regardait pas. Et la jeune fille avait l’air assez maligne et habituée de ce genre de situation pour s’en sortir sans mal. Grey la regarda encore une fois. Ses yeux violets s’accordaient parfaitement avec ses cheveux d’un magnifique blond éclatant. C’était quand même une jolie femme. Oui, il allait rester. Même si les chances étaient proches du zéro absolu, il serait quand même dommage que quelque chose arrive à une si jolie créature.

Le mage regarda la petite foule grandir peu à peu, tant de personnes au paraître aussi malsain qu’inquiétant. Les paparazzis et certains fans sont des personnes difficiles à cerner. Même si elles adorent leur star, elles seraient capables de leur faire du mal. C’est pour ça que Grey n’admirait que peu de personnes. De toute façon, les gens ne sont pas souvent assez intéressant pour qu’il doive le prendre pour modèle ou le suivre partout comme un petit chien. D’un autre côté, cette fille avait une sorte de charme. Lorsque le garçon la voyait, il était comme attiré. C’était bizarre, jamais il n’avait ressenti ça avec quelqu’un.

Il ne bougeait plus. Encore une fois il était planté là, devant tout le monde, sans s’occuper de ce qui l’entourait. Il fixait le mannequin, un peu perdu. C’est comme si tout ce qui entourait la jeune fille était floutée, il ne remarquait qu’elle. D’ailleurs, elle s’avançait vers le jeune homme. Elle aussi le regardait, un sourire au coin des lèvres. Elle s’arrêta alors devant lui, son sourire parfait toujours affiché sur son visage. Elle n’était pas mannequin pour rien. Grey n’aurait pas su dire pourquoi, mais ce sourire sonnait faux. Il n’était pas sincère, et ça le jeune homme l’avait remarqué. Mais cela ne change rien au fait qu’il soit parfait, c’est le genre de sourire que les mannequins prenaient lorsqu’elles posaient.

Elle le regarda, droit dans les yeux. Ce regard eut l’effet de le faire rougir, et il détourna le regard. Il regardait désormais la foule, qui avait l’air de s’agrandir au fur et à mesure. Tous regardaient les jeunes adultes avec impatience, comme s’ils s’attendaient à quelque chose. Le garçon n’y prêta pas vraiment attention, mais la fille lui parla. Il reconnut le mot « désolée » mais il était trop troublé pour pouvoir réfléchir correctement, ou bien même reconstituer la phrase. Sans crier garde, les lèvres de la jeune fille vinrent se poser sur celle de Grey. Lui, ne comprenait rien à la situation. Mais les flashs des appareils le réveillèrent et il eut juste le temps de regarder le mannequin avec de grands yeux ronds, avant d’entendre parler dans la foule.

Cette fois, il était revenu dans la réalité. Alors les gens pensaient qu’ils étaient en couple ? Vraiment ? Etait-ce un plan de la jeune fille ? Il ne savait pas, mais si c’était bel et bien ça, la blonde était plus maligne qu’elle n’en paraissait. La déception se lisait sur de nombreux visages de garçons, tandis que beaucoup d’autre s’illuminaient, en même temps que leurs appareils. Grey ne savait pas que la fille était si connu que ça, mais aux vues du nombre de photos prises, il allait faire la une de magazines tous plus idiots que les autres, accompagné du mannequin. Sans rien demander il allait être connu de nombre d’adolescentes seulement intéressées par les potins et les aventures de leurs stars préférées.

Entre déception et excitation, la foule se dispersa et quelques minutes plus tard le parc redevint aussi calme et agréable qu’il l’était avant. La blonde allait enfin pouvoir expliquer ce baiser au garçon, qui la regardait les sourcils arqués. Après s’être mordu la lèvre, elle ouvrit la bouche. Grey était accroché à ses lèvres et n’avait pas l’intention de rater ne serait-ce qu’un mot du mannequin.

«C'est le moment où je dois te dire merci je crois.»

Sa voix était féminine et posée, ce qui avait le don de rendre le jeune homme fou. Mais il demandait plus des explications que des remerciements. La voix assurée et le regard plongé dans ses yeux, il croisa les bras.

« C’est surtout le moment où tu m’expliques depuis quand on embrasse les inconnus dans la rue… »

Le froid avait calmé les rougeurs dues à la gêne du garçon, mais il sentait encore son cœur battre rapidement, toujours sous le choc du baiser.

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MessageSujet: Re: J'ai jamais cru en quoi que ce soit. - Grey Fullbuster   Dim 14 Déc - 17:09














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Il ne devait rien comprendre, il ne devait pas savoir le pourquoi du comment du geste de la jeune fille. Elle savait que ça aurait perturbé n'importe qui mais elle avait besoin de lui à cet instant et pour la tranquillité elle ne reculerait devant rien. Elle se sentait tellement rassurée qu'elle voulait le serrer dans les bras pour le remercier mais elle avait été peut-être un peu trop tactile avec lui pour aujourd'hui. C'était la première fois et surement la dernière qu'un inconnu lui sauve la vie de cette manière et à vrai dire avec du recul elle trouvait presque la situation amusante. De toute manière la blonde était amusée pour un rien, elle aimait la vie et les choses simples qui l'accompagnaient.

Après le baiser, son cœur tapait toujours dans sa poitrine et elle ne connaissait pas cette sensation. Elle avait déjà embrasser des garçons pour des photos mais ce n'était jamais de cette façon. Elle ne savait presque plus quoi dire, sa voix, ses mots rien ne voulait plus sortir. Elle fut encore plus chamboulée quand le regard du jeune homme se fit plus insistant et qu'il croisa ses bras comme si il allait balancé des reproches à Elizabeth.

« C’est surtout le moment où tu m’expliques depuis quand on embrasse les inconnus dans la rue… »

Elle avait envie de rire, elle avait envie de pleurer de rire. La situation l'avait tellement effrayé que maintenant elle avait envie de craquer. Mais elle avait appris à jouer de ses sentiments et de ses réactions alors elle continuais de sourire et de se mordre doucement la lèvre inférieur. Elle avait vu les rougeurs du jeune homme un peu plus tôt mais pour ne pas l'embarrasser encore plus elle préférait se taire sur ce détaille. Elle remit une mèche de cheveux derrière son oreille et pose deux doigts sur sa bouche. Elle n'avait pas détesté ce baiser mais elle ne savait plus quoi en penser, elle avait envie de le remercier mais le jeune homme s'attendait à plus rationnel qu'un simple merci.

« Ne t'inquiète pas, tu embrasses bien.»

Elle avait dit cela avec un ton amusée, elle ne prenait pas la vie au sérieux car elle savait que de toute façon tout le monde finirait par tomber dans l'oubli. Elle voulait vivre simplement, et rire de tout sans se soucier du reste car maintenant les avis des uns et des autres lui passaient bien au dessus.

« Bon sérieusement, c'est la première fois que je fais ça. Et puis c'est la seule idée que j'ai eu pour que cette meute de puceaux me laissent tranquille!»

Elizabeth adorait ses fans, elle aimait se sentir appréciée mais parfois ils étaient trop envahissant au point qu'elle avait du mal à rester elle même. Elle savait que si elle était là aujourd'hui en tant que célébrité s'était grâce à eux mais elle ne devait pas vivre seulement pour être dans une cage dorée.
Elle sortit son téléphone portable de la poche de son jeans et fit de grands yeux quand elle vit le nombre d'appels manqués de sa mère, de son agent et même de numéros qu'elle ne connaissait même pas. Elle soupira ensuite en remettant l'appareil dans sa poche. Elle savait que c'était la fin et que sa mère allait surement la ligotée sur une chaise pour qu'elle arrête de partir à droite et à gauche mais elle s'en fichait aussi elle trouverait un autre moyen de s'échapper. Elle avait envie de rester là et que le temps s'arrête juste pendant quelques heures. Elle regarda autour d'elle comme si elle cherchait quelque chose mais elle admirait juste les éléments qui étaient près d'elle.

Elle reposa ensuite son regard sur le jeune homme et pense qu'à cause d'elle il verra sa tête sur des magazines. Il allait vivre pendant quelques jours ce qu'elle vit depuis des années. Elle trouvait la situation amusante et ne culpabilisait pas du tout d'avoir entraînée le jeune homme dans cet univers.

« Et puis, me dis pas que tu as détesté.»

Elle riait. Un rire sincère. Un rire profond. Elle se sentait tellement bien et amusée surtout quand elle regardait la tête du jeune homme. Elle lui adressa même un clin d'oeil et riait toujours en se mordillant la lèvre inférieur. Un tic, un sacré tic qui rendait la belle blonde encore plus mignonne.




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MessageSujet: Re: J'ai jamais cru en quoi que ce soit. - Grey Fullbuster   Dim 14 Déc - 21:56


J’ai jamais cru en quoi que ce soit.Grey Fullbuster & Elizabeth Johnson

Gênante. Cette fille était gênante. Non pas parce qu’elle était un poids pour le jeune homme, ou bien parce qu’elle était embêtante, non. Simplement parce que chaque regard entre lui et la blonde faisait palpiter son cœur et rosir ses joues. Elle était belle. Très belle. Ses yeux mauves étaient parfaitement accordés à ses cheveux dorés, et son visage angélique donnait l’impression que le mannequin était descendu du Ciel.

Les secondes qui séparaient la question du magicien et la réponse de la jeune fille semblait être des heures pour lui. En y réfléchissant un peu, il n’avait jamais vu cette fille au lycée. Pourtant, l’année avait commencé déjà depuis un certain temps. Mais après tout l’école est tellement connue que son sol est foulé par des milliers d’adolescent en quête de savoir, de puissance ou de maîtrise de leur pouvoir. La fille souriait. Un sourire magnifique, qu’on aimerait prendre en photo et le regarder pendant les moments difficiles. Un sourire communicatif, sincère. Grey se surprit même à sourire bêtement tout seul, perdu dans les yeux de sa blonde.


« Ne t'inquiète pas, tu embrasses bien.»

Gênante. Cette fille est vraiment gênante. Le jeune homme ouvra grand ses yeux, presque aussi grand que pendant leur baiser. Cette fille avait du culot. Cette phrase avait été prononcée avec un brin d’amusement, la jeune mannequin était joueuse. Le jeune garçon se calmait peu à peu, avant de feindre une toux. Il était impatient de la réponse, et de genre de petite provocation ne l’atteignait pas. La jeune femme continua son explication.

« Bon sérieusement, c'est la première fois que je fais ça. Et puis c'est la seule idée que j'ai eu pour que cette meute de puceaux me laissent tranquille!»


Bien, alors il n’était pas considéré comme un puceau. Heureusement, même. Cette insulte devait être le point faible de tout homme qui se respecte. Pour sa part, Grey eut de nombreuses aventures sans lendemain, il faut dire que le jeune homme faisait assez craquer le sexe opposé. Le fait que ce soit la première fois que cette fille fasse ce genre d’actions pour se débarrasser de fans changea un peu l’opinion du jeune homme sur elle. Elle n’était peut-être pas si manipulatrice que ça.

Il détestait les manipulatrices. Ce genre de filles qui ne prennent en considération ni l’amour propre d’un homme ni la dignité humaine, en bafouant tout l’amour qu’un homme peut leur donner, et ça, pour quelque chose de futile que l’argent ou le sexe par exemple. En cette ère les personnes de ce genre pullulaient, ce qui avait le don d’énerver le magicien, qui préférait prendre ses distances avec les femmes plutôt que de se faire manipuler comme une vulgaire marionnette.

D’un coup, il repensait aux flashs des appareils. Lorsqu’il était jeune, pendant que ses camarades rêvaient d’être pompiers, cosmonautes ou policiers, lui voulait être acteur. Le fait qu’il apparaisse dans des magazines n’était pas si dramatique que ça, finalement. Un peu de renommée, même très éphémère ne fait de mal à personne. Et puis, l’idée être affiché aux côtés d’une si jolie fille le dérangeait encore moins. En y repensant, la situation était plus intéressante et amusante que dramatique, et de loin. La jeune fille releva alors le visage vers le jeune homme et le regarda.

« Et puis, me dis pas que tu as détesté.»

Même s’il aurait voulu, Grey n’aurait même pas pu se mentir à lui-même. C’est vrai que ce bisou était magique, et puis ce n’était pas tous les jours qu’il embrassait un mannequin. Et puis ce baiser ne lui avait pas paru si faux que ça. Il l’avait adoré, ce baiser. Quand il voyait la jeune fille se mordiller les lèvres, rire ouvertement, lui sourire, il avait envie de l’embrasser à nouveau. De la prendre dans ses bras et de jouer à nouveau avec sa langue. De la plaquer contre un mur et de l’embrasser dans le cou, au coin des lèvres, sur la bouche. Mais il était fier. Il n’allait pas lui dire ouvertement que ce moment était parfait. L’air faussement aigri et désinvolte, il répondit en haussant les sourcils et en regardant la blonde dans les yeux.

« Mouais, c’était pas si horrible que ça. Et puis je n’avais jamais embrassé de star avant. »


Il était comme ça, il n’était pas du genre à déballer ses sentiments comme ça. Et puis ce n’était sûrement que des conneries. Cela fait un moment que l’amour est mort, aujourd’hui on n’aime plus quelqu’un pour ce qu’il est mais pour ce qu’il a. L’amour n’existe plus qu’au cinéma et dans les livres, bientôt il sera étudié dans les livres d’histoires. L’amour n’est plus qu’un mot, plus qu’un rêve. Mais cette fille l’intriguait. Ce sentiment qu’il avait quand il était en face d’elle était le sentiment se rapprochant le plus de l’amour qu’il avait eu depuis bien longtemps. D’humeur joueuse, le jeune homme s’approcha de l’oreille de la blonde, un sourire aux lèvres, et lui murmura ces mots.

« Et si je devrais ajouter quelque chose, je dirais qu’en plus d’être assez jolie ta langue n’est pas dégeu’. »

Il se retira alors doucement et continua de regarder la belle en souriant, les yeux brillants.

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MessageSujet: Re: J'ai jamais cru en quoi que ce soit. - Grey Fullbuster   Mar 16 Déc - 12:28














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Elle regardait le jeune homme depuis quelques bonnes minutes et le trouvait différent des autres. Il avait ce petit quelque chose qui lui plaisait tellement qu'elle le dévorait presque des yeux. Elle savait restée discrète mais la nouveauté la déstabilisée un peu. Elle ne regrettais pas d'être partie, d'avoir pris la fuite devant la montagne de boulot qu'elle avait. Et même le groupe de fan de tout à l'heure ne lui faisait pas regretter sa rencontre avec lui.

En parlant de boulot, elle sentit encore une fois son téléphone vibrait. Pris d'un courage elle le sortit discrètement et l'éteignit pour avoir la paix. Elle ne détestait pas ce qu'elle faisait mais parfois elle en avait marre. La blondinette aimerait avoir son mot à dire pour décider de ce qu'elle voulait ou non faire. On lui impose tout, le maquillage, les fringues, la pose, le décor, le photographe etc ... Elle ne décide rien et elle ne supporte pas ne rien contrôler. Parfois elle aimerait crier, dire que ça suffit et qu'elle ne veut pas faire ça ou encore ça, mais elle se tait dans un silence qui détruit son amour du métier de l’intérieur. Elle n'a qu'une hâte : être en âge de décider, être en âge de dire "basta" et "non". D'après son contrat, elle pourra renouveler sa carrière à ses vingt ans, c'est triste mais c'est les choses de la vie et parfois cette situation lui fait dire qu'elle a vendu son âme au diable.

En rangeant son téléphone dans la poche, elle était comme ailleurs. Elle pensait à des tas de choses quand elle croisa le regard de celui-ci.

« Mouais, c’était pas si horrible que ça. Et puis je n’avais jamais embrassé de star avant. »

Il était mignon. Il avait un air un peu provocateur qui amusait la starlette et ses mots venaient de la toucher. Elle sentit ses joues devenir légèrement rouges et elle se remordit la lèvre inférieur. Elle savait au fond d'elle qu'il venait indirectement de lui faire un compliment et venant de lui elle n'était pas prête de l'oublier comme ça. Ce qui amusa de plus Elizabeth s'était son coté simpliste, il n'avait jamais embrassé de star et bien tant mieux ! Il ne semblait pas intéressé par ça et dans un simple avis elle savait qu'elle pouvait s'amuser avec lui. Elle aimait les garçons simples, elle aimait les gens avec de l'humour et elle aimait les gens joyeux.

Elle aimait beaucoup de choses dans la vie. Mais en réalité, elle aimait quelque chose qu'elle ne connaissait même pas. L'AMOUR.
Elle était fan des romans et des films à l'eau de rose, elle pleurait devant des comédies dramatiques et elle rêvait le soir du prince charmant. Elle savait que l'amour n'était pas tout à fait rose et malheureusement il pouvait être douloureux, dévastateur et malsain. Aimer quelqu'un c'est avoir besoin de lui. C'est supporter ses défauts, parce que d'une certaine façon ils vous complètent. C'est un cercle vicieux qui peut détruire n'importe quelle personne

« Et si je devrais ajouter quelque chose, je dirais qu’en plus d’être assez jolie ta langue n’est pas dégeu’. »

Elle frissonna, elle avait la tête qui tournait rien qu'au contact de sa voix près de son oreille. Il s'était rapproché dangereusement et son air joueur laissait les pensées de la blonde confuses. Personne n'osait s'approcher aussi près d'elle qu'il venait de le faire et elle ne savait pas comment réagir. Quand il recula pour de nouveau plongée ses yeux dans les siens, elle avait cette sensation de perdre pied. Elle voulait fermer les yeux et se laisser porter par ses pulsions, mais cela ne lui ressemblait pas. Elle détourna brusquement le regard et fixa alors deux enfants en train de jouer avec une balle de tennis. Elle se rappelait être nulle dans ce domaine et sourit tendrement en voyant la scène.

Elle ne se rappelait même plus la dernière fois qu'elle avait partagé un moment avec quelqu'un d'autre qu'elle même. Elle aimerait que quelqu'un lui dise qu'elle est belle le matin alors que ses cheveux sont en pagailles, qu'elle a toujours les larmes aux yeux quand elle pense à son père, que son regard triste est tellement profond et nostalgique qu'il touche tout le monde autour d'elle. Elle aimerait que quelqu'un la connaisse par coeur que tous ses secrets soient connus par une seule personne.

«On voit que tu as l'habitude de faire des compliments aux filles.»

Elle avait dit cela avec une voix neutre, en réalité elle n'était plus dans la conversation. Son regard était fixé sur les enfants du parc et toute son enfance défilée dans sa tête. Puis un léger vent vint la faire frisonner et elle reprit ses esprits en regardant de nouveau le jeune homme séduisant qui était en face d'elle.

« Assez jolie ? On dit pas à un mannequin qu'elle est seulement assez jolie c'est vachement vexant et je peux remettre ma carrière en doute à cause de toi. »

Elle savait qu'elle était jolie mais elle n'aimait pas forcement se vanter. Par ailleurs elle adorait plaisanter avec. Elle venait de poser le doigt sur le torse du jeune homme, c'était une manière à elle de le provoquer et de lui faire ravaler ces paroles. Elle lui adressa un sourire d'enfant, quelque chose de sincère et de joyeux qui amusait n'importe qui.


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MessageSujet: Re: J'ai jamais cru en quoi que ce soit. - Grey Fullbuster   Mar 16 Déc - 21:55


J’ai jamais cru en quoi que ce soit.Grey Fullbuster & Elizabeth Johnson

L’amour… Demandez à n’importe qui de le définir, personne ne vous répondra la même chose. D’ailleurs, personne n’y arrivera vraiment, tant la notion d’aimer est complexe et absurde. Pour certains, c’est partager le moindre moment de sa vie avec la personne qu’on aime. Pour d’autres, c’est avoir quelqu’un avec qui jouer, avec qui partager des moments inoubliables. Pour Grey, c’était un peu plus différent. Si quelqu’un lui posait la question un jour, il risquerait l’arrêt cérébral. C’est vrai, il est dur de parler de ce qu’on ne comprend pas. « Parler de ce qu'on ne connaît pas, c'est vouloir jouer aux échecs sans échiquier. »

Le jeune homme n’avait jamais été amoureux. Il n’avait jamais ressenti ce pincement au cœur, ces papillons dans le ventre qu’il avait eu lorsqu’il a croisé le regard de la jeune demoiselle. C’était bizarre. Quand il la voyait, il se sentait prêt à tout pour elle. Son cœur palpitait, ses yeux brillaient. Il n’osait pas regarder le mannequin dans les yeux, il risquerait de rougir. Alors c’était ça, le coup de foudre ? Enfant, on ne lui avait jamais appris à aimer. Il a du apprendre les choses de la vie seul, et l’amour est déjà assez compliqué comme ça pour l’apprendre tout seul.

Il vit le téléphone de la jeune fille vibrer. Il avait sûrement oublié le sien chez lui. De toute façon il s’en fichait. Il n’aimait pas les gens accrochés à leurs téléphones, les yeux rivés sur leurs écrans en pensant vivre un rêve, alors que le rêve est dehors, à leur portée. Il n’aimait pas les gens occupés, constamment en train de parler travail. Il y a beaucoup de chose qu’il détestait, mais les gens qui ne prennent pas de temps pour eux, qui ne prennent pas le temps de vivre réellement, ça, il haïssait. Heureusement, la demoiselle éteignit son portable, peut-être pour ne plus être dérangée.

La jeune fille rougissait un peu lorsqu’ils se parlaient, ce qui avait le don de faire craquer notre mage. C’était ce genre de choses qu’il appréciait chez une fille. De genre de petits détails insignifiants, mais qui peuvent le rendre fou. Un rire, un sourire, des rougeurs. C’était ces choses simples qu’il appréciait en amour. De toute façon, il n’était pas très compliqué. Il était le genre de garçon à pouvoir se contenter d’un baiser pour toute une vie si celui-ci était sincère. La sincérité était quelque chose de très important à ses yeux. Il détestait qu’on lui mente, qu’on le trahisse, même si lui-même mentait beaucoup. Il était rempli de défauts, il le savait. Mais il s’en fichait. Lorsqu’on aime une personne, ses défauts deviennent des qualités, on apprend à vivre avec. On ne change pas quelqu’un. Alors il préférait vivre avec peu de personnes qui l’aiment pour ce qu’il est qu’avec une foule qui l’aimait pour ce qu’il passait.


«On voit que tu as l'habitude de faire des compliments aux filles.»


Elle n’avait pas tort, pour ce coup là. Grey était ce genre de lover qui plaisait aux putes mais pas aux princesses. Il avait le don de charmer les filles, de leur mentir sans qu’elles ne s’en aperçoivent. C’était un connard, il en était conscient. Mais lorsque la blonde lui avait fait remarquer ça, il s’était senti idiot. Lorsqu’il repensait aux filles devant elle, il avait l’impression que toutes les aventures qu’il avait vécues avant n’étaient rien d’autre que des futilités, des aventures inutiles et puériles. Cette fille… Elle était bizarre. Grey ne pouvait pas s’empêcher de la fixer. Son regard ne voulait pas se détourner de son visage. Elle était parfaite. Le genre de fille que l’on n’oublie jamais. D’ailleurs, il ne connaissait pas son nom. Ils s’étaient rencontrés il y a quelques minutes, ne se connaissaient pas du tout, mais le jeune homme était déjà fou d’elle. Accompagné d’un clin d’œil, le jeune homme lui répondit, amusé.

« Ah bon ? Ca s’voit tant que ça ? »

Elle regardait des enfants jouer. Elle les regardait avec une pointe de nostalgie dans le regard. Il ne put s’empêcher de regarder à son tour. On ne lui avait jamais vraiment à s’amuser lorsqu’il était petit. Son éducation avait été stricte et rigoureuse. Il ne regrettait rien, car le passé est le passé. On ne peut pas remonter le temps, et tout changer. Nous sommes ce que nous sommes grâce à ce que nous avons été. Il n’aurait pas été ce qu’il est aujourd’hui s’il s’était amusé lorsqu’il était enfant. Malgré cela il rattrapait le temps perdu comme il le pouvait, en faisant de sa vie ce qu’il en voulait. En ne faisait rien, en n’étudiant pas, parfois en ne sortant pas. Peu importe ce qu’on pouvait penser de lui, il s’en fichait. Se tuer pendant sa jeunesse pour vivre pendant sa retraite, très peu pour lui. Si c’est travailler pour ne plus rien faire, autant ne rien faire maintenant, non ?

Finalement, la jeune fille lâcha du regard les enfants pour le regarder lui. Quand elle le regardait, il se sentait mal. Il avait peur qu’elle remarque un défaut sur son visage, ou quelque chose. En fait, il ne savait pas, mais il était gêné.

« Assez jolie ? On dit pas à un mannequin qu'elle est seulement assez jolie c'est vachement vexant et je peux remettre ma carrière en doute à cause de toi. »

Le jeune homme soupira. Il arqua un sourcil et lui poka la tête du doigt. Grey n’aimait pas quand les gens se vantaient, ni quand elles n’avaient pas une confiance suffisante en eux pour faire leurs propres choix. Mais il avait décelé dans la voix du mannequin un soupçon d’amusement. Il lui tira alors doucement la joue. C’est vrai, il était très tactile. Mais il adorait ça, jouer avec les gens, comme ça.

« Et comment vont tes chevilles, sinon ? Oh, et tu remettrais ta carrière en jeu pour une réflexion ? Tu es vraiment sûre de vouloir lâcher ces paparazzis, tu ne veux jamais respirer un peu ? »

Il ne comprenait pas les gens qui avaient choisi la célébrité. Pour lui, tout ça n’était qu’harcèlement des fans, responsabilités, hypocrisie. La liberté n’existe pas dans la célébrité, et l’argent et la renommée ne la remplacerait jamais.

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MessageSujet: Re: J'ai jamais cru en quoi que ce soit. - Grey Fullbuster   Mer 17 Déc - 13:44














J'ai jamais cru en l'amour.
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Quand elle voyait les gens en couple autour d'elle en avait cette mine dégoûtait et pensait à voix haute que l'amour n'était que pour les idiots en manque d'affection. Mais au fond d'elle, tout au fond d'elle elle aussi elle voulait ressentir ce sentiment. Elle voulait manquer à une personne, elle voulait manquer à quelqu'un comme j'avais elle n'avait manqué à un être sur terre. Elle voulait avoir une boule au ventre à cause de l'absence, elle voulait qu'il ne puisse pas passer une seconde sans lui parler. Elle voulait être regardée autrement, elle voulait ressentir l'amour à travers les yeux de celui qui prendra son cœur. Elle se moque qu'il soit le plus beau ou le plus fort, elle veut juste qu'il soit fou d'elle et que rien ne monde ne la dépassera. Elle attendra, elle se l'ai promis. Elle trouvera l'amour elle aussi car elle y croit malgré tout ce qu'elle peut dire.

Un balancement de tête vers l'arrière lui fit sortir de ses pensées. Elle venait de se faire toucher par l'inconnu en face d'elle. Et s'en réfléchir elle sursauta très légèrement à cause de ce contact imprévu. Puis avant même qu'elle eut le temps d'en placer une, elle se fit pincer les joues comme une gamine de sept ans. Elle grimaçait comme un bébé et prit ensuite une mine boudeuse. Elle se souvenait des bêtises qu'elle faisait enfant, elle se faisait toujours prendre par sa mère et la punition n'était jamais bien méchante. Sa mère était une femme douce, patiente et pleine de vie qui n'était pas pour la violence. Alors la jeune fille n'avait jamais été giflée, frappée ou autre douleur corporelle. Mais sa mère lui tirait les joue dans certains cas, comme par exemple quand elle piquait le maquillage de celle-ci et faisait des défilés dans le salon, quand elle écrivait sur le mur avec ses crayons de couleurs et quand sa mère trouvait sa petite fille trop mignonne. Avec le temps elle avait arrêté mais au fond, ces petits moments manquaient à la blonde.

« Et comment vont tes chevilles, sinon ? Oh, et tu remettrais ta carrière en jeu pour une réflexion ? Tu es vraiment sûre de vouloir lâcher ces paparazzis, tu ne veux jamais respirer un peu ? »

La jeune fille regarda alors ses chevilles et et fit mine de réfléchir. Elle qui était de nature très modeste, elle ne savait pas comment se vanter d'avantage.

« Très bien merci, c'est gentil de t'en occuper.»

Elle souriait, elle souriait toujours. Parfois son sourire était tellement figé sur son visage qu'on pensait qu'il était encré en elle. Elle resta en réflexion sur la fin de la phrase de celui-ci " lâcher les paparazzis" "respirer un peu " "carrière en jeu pour une réflexion". Elle n'avait jamais envisagé tout abandonner et mettre de coté. Malgré les défauts du boulot sa vie lui plaisait et elle n'arrêterait pas sur un coup de tête. Pour respirer, elle avait ce genre de moment, des petites fugues qui agaçaient tout le monde sauf elle. Plus de paparazzis ? Comment elle s'amuserait sans eux. Même si elle y pensait souvent elle ne pourrais pas tout lâcher du jour au lendemain. De toute manière, une carrière de mannequin ne durait jamais bien longtemps alors autant profiter des faveurs que nous donnent ce boulot.

Si elle aimait ce boulot c'est surtout parce qu'elle y correspondait. Pas seulement physiquement mais surtout mentalement. Elle était ce genre de fille qui ne pleure pas devant les autres même si elle a trop de pression. C'est le genre qui peut être froide et dure avec les uns mais gentille et douce avec les autres. Elle était du genre rancunière qui pardonne du bout des lèvres mais n'oublie pas, elle était tellement de choses à la fois que la liste était trop longue.

« Je pense que je m'ennuierais si demain j'arrêtais tout ça.»

Elle soupirais légèrement, elle avait besoin de bouger, d'avoir une vie qui carbure à cent à l'heure et qui ne s'arrête jamais. Sans le mannequinat elle ne voyait pas comment elle comblerait se manque. Le sport elle en faisait, des sortis elle avait peut-être assez même trop et des gens elle en voyait. Elle se plaignait parfois de sa vie mais en réalité les gens étaient franchement compliqués.

Elle était tellement compliqué qu'elle ne connaissait même pas le jeune homme en face d'elle. Elle était de nature curieuse et elle fut surprise de ne pas l'avoir demander avant.

« Et sinon le don Juan il a un nom ?»

Elle serait peut-être plus rassurée de connaitre le nom du jeune homme. Elle ne savait pas non plus de quelle espèce il venait. Elle avait d'un coup tellement de questions en tête qu'elle faisait tout pour les ignorer.

« Moi c'est Elizabeth, mais je préfere Eli c'est plus minon. »

Elle aimait bien Elisabeth mais elle trouvait que ça faisait trop princesse et pas assez personnel.


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MessageSujet: Re: J'ai jamais cru en quoi que ce soit. - Grey Fullbuster   Lun 22 Déc - 18:56


J’ai jamais cru en quoi que ce soit.Grey Fullbuster & Elizabeth Johnson

Parfois, Grey pensait. En fait, il pensait souvent. Il réfléchissait à tout genre de choses, parfois futiles, parfois importantes. Il réfléchissait souvent à l’amour. Il se demandait s’il méritait bien d’avoir un jour quelqu’un qui l’aime, et quelqu’un qu’il aime. Il n’avait jamais connu le vrai amour. Même quand il était plus jeune, il n’a jamais éprouvé quelque chose comme de l’amour pour une fille. Quand il voyait des couples, des personnes amoureuses à en crever, il ne les comprenait pas. Pour lui, l’amour était plus un prétexte pour vivre avec quelqu’un et avoir une bonne situation financière et sociale. Il pensait que le véritable amour n’existait pas. Que beaucoup de couples ne s’aimaient pas, mais se supportaient. Qu’ils n’étaient pas avec l’amour de leur vie mais plutôt avec une personne pas trop mal.

Pourtant il savait. Il savait que l’amour, c’était de vivre avec quelqu’un qui était à nos yeux parfaites. Une personne bourrée de défauts que l’amour camouflait. Aimer une personne ce n’est pas la supporter, c’est avoir besoin d’elle. Avoir besoin de son sourire pour se sentir bien, besoin de ses regards pour vivre un rêve, besoin de ses rires pour s’amuser et besoin d’elle pour avancer, simplement. Le vrai amour, ce n’est pas s’embrasser à longueur de journée, ou se dire je t’aime à tout bout de champ. Aimer une fille c’est rire avec elle comme avec un meilleur ami, la protéger comme une petite sœur, la traiter comme une princesse et la regarder comme on regarde une Déesse.

Grey regardait la blonde, il était aspiré par la profondeur du violet de ses yeux. Il était comme plongé dedans, il était déconnecté de la réalité lorsqu’il les voyait. La grimace du mannequin le fit rire. Elle était si mignonne ! C’était ce genre de bouilles qui faisait craquer le jeune homme. Vous savez, cet air boudeur que prend un enfant quand il n’obtient pas ce qu’il veut, ou alors quand ses parents l’embêtent. Ce genre de mines lui rappelait son enfance. Il n’avait pas été un enfant très capricieux, mais quel genre d’enfant n’a jamais essayé ce genre de tête pour faire craquer ses parents ? Mais la réponse de la jeune fille fit sortir Grey de ses songes.

«Très bien merci, c'est gentil de t'en occuper. Je pense que je m'ennuierais si demain j'arrêtais tout ça.»

Il y avait des gens comme ça. Des gens qui n’aimaient pas s’ennuyer. Lui, il s’en foutait. Il passait les trois quarts de ses journées à s’ennuyer, seul, dans sa chambre. Il n’était pas ce genre de personne qui avait besoin de bouger, de sortir, de danser pour se sentir bien. Il vivait sa vie comme elle venait, il faisait ce qu’il lui plaisait. Peut-être qu’il passait à côté de quelque chose, mais ça, il n’en avait vraiment rien à faire. Beaucoup de gens essayaient de l’activer, de le faire bouger, sans aucun succès. Qu’il rate sa vie dehors ou chez lui, quelle différence ? Un jour, quelqu’un a dit que l’ennui était le malheur des gens heureux. Grey n’était pas heureux. Il était gris, morose. Pas dépressif, mais pas joyeux. Il regardait souvent la vie du mauvais œil, il ne voyait pas le monde tout rose. Il avait tendance à passer à côté de beaucoup de choses biens et à se focaliser sur les mauvais points, peut-être parce qu’il préférait rester malheureux.

En réalité, il avait peur d’être heureux. Ca peut paraître idiot mais il avait peur qu’un jour son bonheur se casse. De toute façon, ça arrive à tout le monde. Personne ne peut rester heureux à vie, il y aura toujours des hauts et des bas. Tout le monde finit triste, alors autant s’y habituer dès maintenant. Grey était lâche. Il avait beau être musclé, bagarreur, il le savait. Il n’était rien d’autre qu’un pleutre, la vie l’effrayait.


« Et sinon le don Juan il a un nom ?»

Tiens, c’est bizarre. Ils ne s’étaient toujours pas présentés. D’habitude, c’est la première chose qui vient à l’idée de personnes qui se rencontrent, mais là, non. Pourtant, le jeune homme aimait bien mettre des noms sur ce qu’il connaissait, et puis la présentation est la base de la politesse. Il n’avait beau ne pas avoir reçu la meilleure des éducations, on lui avait toujours appris à être poli et galant.

« Moi c'est Elizabeth, mais je préfere Eli c'est plus minon. »

C’était mignon. Son nom avait un petit côté de princesse, il lui allait bien. Ce genre de prénom plaisait aux garçons, d’autant plus qu’il trouvait les prénoms anglais très classes et sophistiqués. En revanche, il n’aimait pas Eli. Même si le mannequin préférait, il ne l’appellerait sûrement pas comme ça. Grey trouvait que lorsqu’on avait un joli nom, il était inutile et idiot de se faire appeler d’un surnom. En lui adressant un sourire, il hocha la tête.

« Oh, moi c’est Grey. Grey Fullbuster. »


Il n’aimait pas son nom. Même si celui-ci collait bien à sa personnalité, il n’aimait pas être apparenté à la couleur gris. Peut-être qu’inconsciemment, cela a influencé son comportement ? Il ne savait pas, mais il n’aimait pas être fiché d’avance comme ce qu’il était, une personne triste et malheureuse. En y réfléchissant, il n’avait jamais vu la jeune fille auparavant, et il n’avait aucune connaissance d’une Elizabeth dans ce lycée. Il la regarda un petit moment, en fouillant sa mémoire. Non, rien. Il ne l’avait jamais croisée dans un couloir, ou même aperçue dans la cour ou à Nomizu. Il pencha alors la tête et fronça légèrement les sourcils.

« Oh, et tu es nouvelle à Nozomi, Elizabeth ? Je ne t’ai jamais vu depuis le début de mes études, et ça fait longtemps que je suis là ! »

C’est vrai que Grey était là depuis déjà 3 ans. Le temps passait vite. Il se rappelait encore son arrivée, ses premiers amis, ceux qui étaient vite arrivés et ceux qui étaient vite partis… Il avait fait de nombreuses rencontres à Nozomi, cet internat renfermait des personnes très spéciales, caractériellement parlant. Mais ces personnes étaient les personnes les plus gentilles et tolérantes qu’il n’avait jamais rencontré. Plus qu’un lycée pour « mutants », Nozomi était une véritable école de la vie.

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