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 Les moeurs sont bien plus radicaux que la punition elle-même. [Avec la jolie Ariel]

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Vladimir Malchiderizeck
Si Dieu existait, ce serait moi.
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MessageSujet: Les moeurs sont bien plus radicaux que la punition elle-même. [Avec la jolie Ariel]   Mer 17 Sep - 23:52

    Il avait les yeux rivés vers le ciel noir, seulement éclairé par une somptueuse lune aussi belle qu'effrayante. La nuit était tombé et sa petite balade de santé nocturne terminée, il avait donc le droit de déprimer dans son coin comme bon lui semblait. Et à la place de dormir comme la plupart des êtres humanoïdes, lui préférait boire en compagnie de sa simple ombre. Mais à peine avait-il commander qu'il décida d'observer le ciel en fumant, histoire d'avoir un côté badass. C'est donc ainsi qu'il commença sa soirée, avec comme interlocutrice la lune qui ne parle pas. C'est comme montrer de jolie montagne à un aveugle, ou alors montrer sa bite pour faire dans le vulgaire.

    Le jeune homme pensait. De tout et de rien, ses idées partaient aussi vite qu'elles venaient, et revenaient aussi tôt. Etait-ce peut-être le syndrome d'Alzheimer ? 17 années aurait été trop pour lui ? Encore une idée qui va bientôt rapidement s'évader.

    La voilà partie, il est maintenant focaliser sur un chat fouillant les poubelles, humblement.

    C'était peut-être ce qu'on appelait l'ennuis ? Dans tout les cas,Vladimir ne supportait pas ça. Il jeta alors le bâton de papier avant de retourner à l'intérieur et se prendre un énième verre de vodka. C'était cliché, mais il supportait bien l'alcool et espérait être bourré ce soir. Il se demandait même si étant mort, il pouvait être bourré. Mais il eut l'affirmation en sentant les effets de l'alcool sur ses joues rosie et son sourire par rapport à la moindre petite pensée joyeuse.

    Vladimir était à présent déchiré.

    Le jeune homme commençait à envoyer d'étrange message aux filles de son répertoire, leurs demandant une relation purement sexuelle là, maintenant, tout de suite. La plupart devait dormir, c'était certain. Il envoya alors aux garçons, mais qu'un seul réponse.
    "T fou toi ou koi mddddr"
    Il pesta, il n'était pas fou à ce qu'il sache. Potentiellement torché et extrêmement seul, mais pas fou

    Ou peut-être qu'on ne l'aimait pas car il était fou, ce qui expliquerais son manque d'amis à travers le monde. Il jeta son portable, enragé.


    -'servent à rien les gens !

    Puis, il se remit couché sur la table, susurrant d'imperceptible chose dans sa barbe manquante.

    Le bar n'était éclairé qu'un d'une simple lampe ampoule, attirant un bon nombre de mauvaises personnes n'ayant rien d'autres à faire pendant la nuit. Puis, entre tout ces gros bras, il y avait Vladimir. Simple adolescent aux cheveux déteint et aux vêtements ample même en été. Le barman, lui, était un garçon roux à lunette, n'ayant pas trouvé d'autre travail à cause de l'intello rasoir cliché qui le pénétrer jusqu'au fond de ses entrailles. Une tête à claque par excellence. Puis il y avait des prostituées aussi, marchandant avec leurs clients, passant leurs mains dans leurs cheveux, réajustant leurs soutien-de-gorge si elle daignée en porter.

    Bienvenue dans la vie nocturne de Nomizu. Vie où la misère et le mal règne. Une vie sujette aux nombreux mœurs de la société du jour mais appréciée des autres. Car les membres de la nuit ne valent rien, c'est bien connu.

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MessageSujet: Re: Les moeurs sont bien plus radicaux que la punition elle-même. [Avec la jolie Ariel]   Jeu 18 Sep - 22:01

La solitude ne vient pas de l'absence de gens autour de nous, mais de notre incapacité à communiquer les choses qui nous semblent importantes. Mais gardons aussi à l'esprit que nous sommes seuls, que nous sommes nés seuls et que nous mourrons seuls. Elle marchait dans un décor sombre depuis quelques minutes avec pour idée en tête de boire un verre...Ou plus. Elle ne connaissait pas la ville pourtant cela faisait longtemps qu'elle était à l'internat. Manque de temps? Non, simple feignantise. Plus elle marchait, plus elle savait qu'un bar n'était pas loin. Elle voyait des débauchés à moitié étaler par terre en raison d'un fort taux d'alcool dans le sang et à regarder cette scène elle roula des yeux pour montrer son mépris. Pour elle, quand on ne sait pas boire, on ne boit pas. Ariel boit mais de façon raisonnable, elle ne tient pas à être ridicule. C'est une jeune fille qui tient à tenir une certaine image, car elle sait que dans le monde dans lequel nous vivons tout est critiqué. C'est peut-être pour ça qu'elle n'a pas vraiment d'amis, elle est trop exigeante envers elle et les autres.

Elle arrive devant le bar et là elle secoue la tête et soupir d'un air blasé. Un groupes de gamines surement âgées de quinze à seize ans se prennent en photo avec des bières à la main. Elle pense que la génération à bien changé et que c'est pour cette raison qu'elle n'aura jamais d'enfants, elle aurait trop honte de lui montrer dans quel monde il vit. Elle utilise son pouvoir et fait tomber la bière d'une jeune fille. Ariel n'avait pas à lever le petit doigt, son regard l'avait fait sans difficulté. Elle n'a rien contre les photos car elle sait que c'est une façon de figer un instant présent pour que dans le passé on puisse se souvenir qu'à ce moment là tout allait bien. Mais qu'est ce qui est bien là? La jeune fille râle, les autres rigolent. Personne n'a vu que c'était la rouquine et tous pensent que l'adolescente précoce est simplement maladroite.

Ariel pousse la porte du bar et là, on la regarde déjà. Elle déteste ça mais ne dit rien tant qu'ils ne s'approchent pas. Elle ne passe déjà pas inaperçue avec ses cheveux rouges et ses grands yeux bleus mais elle en a rajouté avec son short noir déchiré et son top argenté qui lui découvre les épaules. Elle a évidemment accompagné tout ça avec une paire de talons noires qu'elle adore. Pour elle, une demoiselle s'habille comme elle veut, c'est son comportement qui fera d'elle une garce, une traînée ou une vraie femme. Elle sait que c'est une mauvaise idée de venir là surtout un vendredi soir mais elle s'en moque elle est là pour s'amuser et puis même les meilleurs prennent des décisions irréfléchis, des mauvaises décisions que nous savons que nous allons regretter à la minute, sur le moment ou plus précisément le matin qui va suivre. Mais peut-être que regretter est un grand mot car nous aurons été capable de le faire et au fond ça sera une sorte de fierté d'avoir pousser ses limites. Même si ça nous retombe dessus, on aura fait cette folie et on aura des choses à raconter, une expérience à partager.

Elle s'approche du comptoir et regarde autour d'elle. Rien d’intéressant et à vrai dire elle est déçue. Elle commande à boire, elle commence soft pour éviter les mauvaises surprises du début. Elle attend quelques minutes et après avoir balayer la salle du regard son verre est devant elle. Elle joue avec sa paille du bout de ses doigts et derrière elle entend une voix.

«'servent à rien les gens !»

Elle tourne doucement la tête et elle voit d'où vient la voix de ce râleur. Elle esquisse un sourire et étouffe un rire quand elle le voit limite couché sur la table. Elle tapote la paille pour la retirer doucement de son verre, puis la pose sur la table. Le barman vient jeter l'objet légèrement imbibé d'alcool et reste bloqué sur les yeux d'Ariel. Elle l'ignore et apporte le verre à ses lèvres rouges. Puis sans regarder le garçon qui venait de râler elle intervenu sans gêne.

« Ce n'est pas en le criant qu'ils vont changer.»

Elle sirotait son verre d'alcool presque vide mais ne regardait toujours pas le jeune homme, elle n'y portait pas vraiment un grand intérêt mais elle était en manque de conversation ce soir.

« Et puis, vu ton état je pense que tu es aussi utile qu'eux ce soir.»

Elle esquissa un sourire en coin et regarda en face d'elle les nombreuses bouteilles de sirops et d'alcools qui trônaient sur l'étagère en face.
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Vladimir Malchiderizeck
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MessageSujet: Re: Les moeurs sont bien plus radicaux que la punition elle-même. [Avec la jolie Ariel]   Ven 19 Sep - 23:15

    « Ce n'est pas en le criant qu'ils vont changer.» dit une rouquine qui était là sans même qu'il le remarque.

    Le jeune homme tourna la tête vers elle. Pour qui se prenait-elle, celle-là ?

    « Et puis, vu ton état je pense que tu es aussi utile qu'eux ce soir.» reprit-elle, sans même lancer un regard au garçon.

    Le garçon pesta, c'était vrai qu'aujourd'hui il avait cet air misérable, de celui qui va pas tarder à se taillader les veines. Bien que ce soit un acte inutile, en soit.

    Il voulait prouver le contraire, avec je-ne-sais-quel acte taré, montrant qu'il peut être utile quand il le souhaite. Mais seule des répliques déplacées envers la gente féminine ne résonna dans ses pensées, or son but était loin. N'oublions pas qu'il est censé avoir une petite-amie. D'ailleurs, ses pensées dériva à ce qu'elle devenait, si même ils étaient encore ensemble ou pas. D'un autre côté, il s'en moquait. Il se moque de tout. Tout de tout.
    Sa mère est morte ? Tant pis. Son père avec ? C'est la vie. Il n'a pas d'amis ? No souci, ça fait moins de cons à supporter.

    Il se moque de tout !

    Revenons.

    Le garçon fixa la rousse, ce genre de regard lourd, ce regard du type qui ne connait aucune limite.

    - Sache que si je n'avais pas été là, tu ne serais pas en train de gentiment discuter avec moi ?

    Le jeune homme reprit une gorgée de vodka, puis sourcilla. Plus il en buvait, plus la Vodka semblait écœurante. Plus l'alcool lui semblait écœurant.

    Pourquoi il ne pensait pas ainsi quand il était sobre.

    Mais Vladimir s'ennuyait, et la jeune fille semblait une à une petite discussion. C'était parfait.

    Il la toisa une dernière fois: cheveux rouge, dénudée, yeux bleu. Il sourit. Personne n'avait donc une couleur de cheveux normale dans cette ville ?
    Son manque de textile sur son corps était en total opposition avec l'accoutrement du garçon qui se composait d'une veste noir en tissu, ni trop chaude ni trop légère, d'un T-shirt lambda, noire, d'un jeans délavé basique avec la chaîne qui reliait le pantalon à son porte-feuille, ainsi que deux Converses abîmés et sale. Tenue d'adolescent normal, ne pensant ni à faire sa racaille, ni à faire le punk. Tout cela lui semblait comme étant mainstream pour lui. Il rit. Il s'attendait déjà à une fille clichée qui se prends pour une racaille. Peut-être était-ce ses tatouages qui lui faisait penser ça ? Là où ils sont surtout.
    Tout le monde a des tatouages, mais personne ne se dit "Ah tiens je vais faire comme la racaille américaine et les mettre aux bras. J'suis un voyou wesh.", soit. Mais il y a aussi l'option de facilité, le bras est surementle ou tu es sur de ne presque rien sentir quand on se fait tatoué, à part si l'on s'approche des veines. Solution facile, vous voyez ?

    Le garçon sourit quand même, complimentant au passage ses tatouages qui n'étaient pas dégueulasse. Mal placé, mais pas dégueu'.

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MessageSujet: Re: Les moeurs sont bien plus radicaux que la punition elle-même. [Avec la jolie Ariel]   Sam 20 Sep - 15:20

Il l'a regardé, mais elle s'en moquait. Elle était ailleurs légèrement entre le passé et le présent. Elle pensa à son arrivée dans cette ville, les raisons, les gens et tout ce qui l'entourait. Elle ne détestait pas cet endroit mais elle ne l'appréciait pas non plus. En réalité , elle s'en moquait. Ici ou ailleurs elle n'avait aucune attache. Tant qu'elle avait une chambre correcte et de quoi manger elle trouvait que le reste était assez futile. Puis le jeune homme à coté d'elle lui fit sortir de ses songes.

«Sache que si je n'avais pas été là, tu ne serais pas en train de gentiment discuter avec moi ?»

Quand elle entendit cette phrase immédiatement elle sourit. Elle souriait en regardant le fond de son verre qu'elle venait de finir d'un trait. Il avait du répondant, chose peu connu dans son internat car outre les " T'es bonne tu veux pas faire un tour " et les " Tu prends combien?" Elle n'avait pas eu de vrais conversations avec les hommes. De toute façon, elle n'aimait pas les garçons. Elle détestait leurs manières, leur façon de voir les choses elle détestait tout chez eux. Les filles grandissent plus vite certes mais les hommes grandissent à quel moment? Ils sont immatures et cons. Passons.

Elle sentait le regard du jeune homme insistant sur elle. Elle n'aimait pas ça mais bon, elle savait que l'homme était curieux et sans gêne. Après avoir détaillée les vêtements de la jeune rouquine il s'arrêta un long moment sur ses tatouages. Pour elle les tatouages racontaient souvent une histoire, ou étaient le symbole de quelques choses d'important dans la vie de la personne. Ariel n'était pas très originale. Les tatouages qui représentaient la mer étaient tout simplement un souvenir de son enfance. Petite, elle habitait avec ses parents près d'une importante étendue d'eau et à ce moment là tout était parfait pour elle. Et comme elle sait que l'homme oublie, elle préférait l'encrée en elle.

Elle vit ensuite le garçon sourire. Plutôt mignon quand il sourit, mais trop rare à son gout. Ariel était une fille compliquée, avec un sale caractère mais une forte personnalité qui faisait qu'elle était plus souvent détester qu'aimer. Elle voyait le verre de vodka encore à moitié plein ou à moitié vide-cela dépendait du point de vue de la personne- du jeune garçon à coté d'elle et à l'aide de son pouvoir elle le fait glisser jusqu'à elle. Elle le prit gracieusement et le finit d'un trait. Elle fixe ensuite le jeune homme et d'un regard presque provoquant elle enchaîne.

«Et heureusement que tu étais là, j'avais trop soif !»

Elle lui adressa un clin d’œil puis joua avec une mèche de cheveux. C'était un tic assez énervant pour elle car parfois elle ne s'en rendait pas compte et pouvait le faire pendant des heures. Elle détestait l'odeur de l’alcool mais le gout brûlant dans sa gorge l’excitait. Elle connaissait ses limites et n'allait pas les dépasser ce soir. Quand elle sortait seule elle préférait avoir les idées claires pour ne rien regretter.
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